Danse

Quoi de plus esthétique qu’une chorégraphie de danse sublimée par les jeux de lumière d’une salle de spectacle…
Mais photographier ce type de représentation est un exercice des plus périlleux. En effet, la vitesse des mouvements couplée à la luminosité faible et changeante nous pousse dans les retranchements de notre matériel. Il faut gérer les hautes sensibilités, les autofocus qui patinent, les vitesses d’obturation suffisamment élevées pour figer les mouvements, mais suffisamment basses pour capter assez de lumière.
À ces aspects purement techniques s’ajoutent les problèmes de placement. En effet, il faut pouvoir se déplacer sur le devant de la scène, qui est souvent occupé, et ce sans gêner les spectateurs. Dans ces conditions, obtenir un maximum de bonnes photos en 3 minutes (durée moyenne d’une chorégraphie) est un challenge.

 
 
 
 
Du classique au hip-hop en passant par le ragga, le flamenco, la danse africaine ou orientale, j’ai eu la chance de pouvoir faire mes armes sur plusieurs types de chorégraphies en peu de temps. Ceci grâce aux trois galas annuels de l’association Temps’Danse que j’ai couvert, à la salle de spectacle de Marcheprime, La Caravelle.
Cette expérience enrichissante m’a donné goût à l’esthétique et l’ambiance des salles de spectacle. J’espère avoir l’opportunité d’en revivre sous d’autres formes: concerts, théâtre et autres, avis aux amateurs…
 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 

La galerie :